Dermatose nodulaire : prévenir par le contrôle des insectes

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Que vous soyez un syndic, dans l’agriculture, l’industrie ou le secteur alimentaire, les risques sanitaires et les dégâts matériels causés par les nuisibles peuvent impacter votre activité professionnelle. Contactez nos experts pour des interventions de dératisation et de désinsectisation, efficaces et discrètes, afin de protéger vos installations et de garantir un environnement sain à vos clients et employés.

René

Expert Anti-Nuisibles Professionnels

Sommaire

  • La dermatose nodulaire contagieuse est une menace sérieuse pour les exploitations bovines.
  • La prévention par la vaccination et le contrôle des insectes est essentielle.
  • La maladie se propage rapidement par les insectes piqueurs et peut être mortelle.
  • La lutte contre les insectes vecteurs est strictement encadrée par la législation.
  • Faire appel à des experts anti-nuisibles est crucial pour protéger les troupeaux.

Touchant de plein fouet les troupeaux bovins français depuis juin dernier, la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) inquiète de plus en plus les éleveurs belges.

Hautement contagieuse, non-traitable et difficile à contrôler, cette maladie virale représente une menace sérieuse pour les exploitations bovines. Elle entraîne des conséquences économiques dramatiques, notamment à cause de l’abattage systématique des troupeaux.

À ce jour, seule la prévention par la vaccination et le contrôle des insectes piqueurs permet de protéger les élevages de ce fléau. Dans ce contexte épidémique, la maîtrise des populations d’insectes, via l’intervention de professionnels de la lutte anti-nuisibles, n’est plus un simple confort pour les animaux, mais devient une mesure de biosécurité indispensable à la protection des élevages.

Voici tout ce que vous devez savoir sur la dermatose nodulaire et les bonnes pratiques pour limiter le risque de propagation.

Qu’est-ce que la dermatose nodulaire bovine ?

Symptômes de la dermatose nodulaire bovine

La dermatose nodulaire bovine ou dermatose nodulaire contagieuse est une maladie infectieuse. Elle touche exclusivement les bovins (Bos taurus, Bos indicus), les buffles d’eau et les zébus. Les autres espèces animales et l’Homme ne sont pas concernés par la maladie.

Ce virus appartient à la famille des Poxviridae. Son taux de morbidité atteint entre 10 et 45 %, tandis que son taux de mortalité varie entre 1 et 5 %.

La période d’incubation de la dermatose nodulaire dure entre 1 et 4 semaines, puis elle évolue en plusieurs phases :

  • Malgré l’absence de symptômes pendant l’incubation, les bovins infectés sont contagieux.
  • Phase précoce : elle dure de quelques jours à deux semaines, pendant laquelle les vaches malades subissent :
    • De la fièvre jusqu’à 41°C,
    • De l’abattement,
    • Des écoulements nasaux et oculaires,
    • Des ganglions très gonflés,
    • De l’anorexie,
    • Une baisse de la fertilité, voire la stérilité et l’avortement,
    • Et une chute de la production laitière jusqu’à 100 %.
  • Phase d’éruption cutanée : elle intervient généralement entre 2 et 10 jours après la fièvre. Elle se caractérise par l’apparition de nodules durs, arrondis et indolores, mesurant entre 3,5 mm et 50 mm de diamètre, au niveau de la tête, du cou, du tronc, des membres, du pie, des organes génitaux, mais aussi des organes internes (poumons, larynx, pharynx, organes digestifs…).
  • Phase de nécrose : les nodules peuvent persister pendant des années et nécroser. Suite à leur dessèchement, les nodules tombent, ce qui laisse place à des ulcères. La cicatrisation peut durer des semaines.

Certains bovins malades ne subissent qu’une forme bénigne, où les signes cliniques sont peu prononcés, voire absents.

Les insectes piqueurs, tels que les mouches, les taons, les moustiques et les tiques, sont les vecteurs principaux de la dermatose nodulaire bovine. Ceci explique sa propagation rapide dans les zones agricoles. Dans une moindre mesure, la maladie peut se transmettre via les sécrétions nasales, la semence et le placenta. Le mouvement d’animaux infectés et de matériels contaminés est également une source de propagation du virus.

La dermatose nodulaire contagieuse gagne du terrain en Europe

Maladie désormais endémique en Asie et en Afrique, la DNC émerge en Europe depuis peu. L’intensification des mouvements d’animaux, ainsi que le bouleversement climatique et l’impact des insectes favorisent cette évolution.

Entre 2014 et 2016, la maladie progresse en Turquie, sur l’île de Chypre, en Grèce et dans plusieurs pays des Balkans (Macédoine, Serbie, Bulgarie, Kosovo), entraînant la mise en place d’une campagne de vaccination généralisée qui a permis de maîtriser le virus dans ces foyers.

Cet été, en 2025, la dermatose nodulaire bovine a été détectée en Italie, notamment en Sardaigne et en Lombardie, ainsi qu’en France. Entre le 29 juin et le 14 décembre 2025, 113 foyers de DNC ont été confirmés en France, entraînant à chaque fois l’abattage de tout le cheptel. 6 zones sont désormais réglementées dans le premier pays producteur de viande bovine et le deuxième de lait d’Europe :

  • Zone 1 : une partie des départements de Savoie, Haute-Savoie, Jura et Ain est devenue une zone vaccinale le 22 octobre.
  • Zone 2 : une partie des départements de l’Ain, de l’Isère, de la Loire et du Rhône est devenue une zone vaccinale le 5 novembre.
  • Zone 3 : la zone réglementée espagnole s’étendait jusqu’aux Pyrénées-Orientales. Depuis, elle couvre l’ensemble du département et une partie de l’Aude et de l’Ariège.
  • Zone 4 : une partie des départements du Jura, Doubs, Côte-d’Or, Haute-Saône et Saône-et-Loire.
  • Zone 5 : elle recoupe les zones 1, 2 et 4 et est devenue une zone vaccinale le 30 novembre.
  • Zone 6 : elle recoupe une partie de la zone 3 en se concentrant sur l’Ariège.

Foyers de dermatose nodulaire en France

Cette progression de la dermatose nodulaire des bovins en Europe occidentale, notamment dans un pays frontalier, inquiète les éleveurs belges.

Les principaux risques de la dermatose nodulaire bovine sur une exploitation agricole

La dermatose nodulaire contagieuse présente de nombreux risques pour les exploitations bovines, mêlant pertes économiques et affectives.

On ne soigne pas (encore) la dermatose nodulaire bovine

Pour l’instant, aucun traitement ne permet de soigner la dermatose nodulaire bovine. Ni l’ivermectine (antiparasitaire), ni les antibiotiques, ni la propolis (antiseptiques) ne sont efficaces contre la maladie. Certains d’entre eux permettent seulement de traiter les symptômes, mais pas de stopper la propagation du virus.

Les bovins qui ne meurent pas de cette infection se rétablissent généralement et ne semblent pas être porteurs chroniques du virus.

On ne connaît pas encore la mortalité de la maladie qui pourrait être plus élevée qu’on le pense

Estimée aujourd’hui entre 1 et 5 %, la mortalité de la DNC pourrait être sous-estimée, notamment en raison des risques de complications et de surinfection, sans compter l’abattage sanitaire imposé dans de nombreux cas.

La DNC est très contagieuse et pourrait contaminer tous les bovins d’un pays facilement

La dermatose nodulaire est extrêmement contagieuse.

En cas de présence massive d’insectes vecteurs, elle se propage rapidement, contaminant l’ensemble du cheptel, voire tous les bovins de la région ou du pays.

1 seule mouche piqueuse (stomoxe) peut contaminer jusqu’à 19 bovins. La capacité de propagation du virus est estimée à environ 1 km par jour.

Classée maladie de catégorie A, la dermatose nodulaire est strictement encadrée par la législation européenne et locale

La dermatose nodulaire bovine est classée maladie de catégorie A par la législation de l’Union européenne qui prévoit l’application de mesures strictes en cas de détection :

  • Abattage total du troupeau,
  • Vaccination des bovins dans la zone touchée,
  • Interdiction/limitation des mouvements de bovins.

Le règlement délégué (UE) 2020/687 de la Commission du 17 décembre 2019 dicte également des mesures préventives à mettre en place en cas de maladies répertoriées comme :

    • La surveillance quotidienne du troupeau: observation et signalement immédiat au vétérinaire en cas de signes cliniques, tels que de la fièvre, de l’abattement, des nodules cutanés, des ganglions hypertrophiés ou une chute de la lactation.
  • Une hygiène et une biosécurité renforcées : 
    • en limitant l’accès à l’élevage au maximum,
    • en portant une tenue adaptée
    • et en désinfectant régulièrement les bottes, les mains, les véhicules, le matériel et les bâtiments.
  • La lutte contre les insectes vecteurs : 
    • En réduisant les gîtes larvaires (paille humide, fumier…) et en les éloignant au maximum des lieux de stockage, des bâtiments d’élevage et de toutes les zones où les animaux sont présents.
    • En utilisant des pièges et des insecticides,
    • En fermant les bâtiments avec, si possible, des filets.

Bien que la Belgique ne soit pas touchée à ce jour par la dermatose nodulaire des bovins, la législation belge prévoit également ses propres mesures. L’autorité compétente pour la gestion officielle de la maladie est l’AFSCA. En cas d’évolution de la situation, la Belgique prévoit de mobiliser d’autres acteurs, tels que les laboratoires officiels ARSIA et DGZ.

Les vaccins contre la dermatose nodulaire ne sont pas encore disponibles en nombre suffisant

La disponibilité des vaccins contre la dermatose nodulaire des bovins reste encore limitée. C’est pourquoi la France ne vaccine que dans les zones vaccinales où des foyers importants de la maladie ont émergé. Bien qu’elle commence à étendre la campagne de vaccination à des zones supplémentaires, parfois non réglementées (Corse, zones autour des zones réglementées), elle n’encourage pas la vaccination à titre préventif dans les régions épargnées et jugées hors de danger.

En Belgique, la demande des agriculteurs est forte concernant le vaccin, mais, à ce jour, aucune campagne préventive de vaccination n’est prévue.

Bien qu’efficace, le Bovilis Lumpyvax, vaccin “vivant atténué” n’est pas jugé 100 % infaillible. Comme le décrit la vétérinaire Barbara Dufour, professeure émérite de maladies contagieuses et d’épidémiologie à l’École nationale vétérinaire d’Alfort : “Les vaccins vivants sont souvent très immunogènes, mais la réaction individuelle de chaque individu est soumise à des tas d’aléas. [..] Certains animaux peuvent insuffisamment réagir au vaccin parce qu’ils sont stressés, ou pas en bonne forme immunologique, ou parce qu’ils viennent déjà de réagir contre tout un tas d’autres agents pathogènes présents dans l’exploitation ».

De plus, le vaccin n’agit pas dès son injection. Il faut environ 60 jours pour être immunisé.

Tout le troupeau est abattu lorsqu’un seul individu est atteint

Abattage total du troupeau en cas de détection dermatose bovine

Imposé par la législation européenne, l’abattage de tout le troupeau est obligatoire dès que l’un des bovins est atteint afin d’éviter la propagation du virus.

Abattre seulement le spécimen malade et placer en quarantaine les autres têtes du cheptel ne semble pour l’instant pas envisageable, car les tests ne sont pas assez performants. Ainsi, un test négatif sur un bovin asymptomatique ne prouve pas que l’animal n’est pas infecté.

Cette mesure radicale a des conséquences économiques et psychologiques dramatiques pour les éleveurs.

Si un éleveur perd l’ensemble de son troupeau, il aura des difficultés à remplacer ses bêtes, car l’offre est inférieure à la demande en Europe de l’Ouest.

En dehors de l’abattage du troupeau, les pertes économiques liées à la DNC sont considérables

En plus de l’abattage sanitaire obligatoire, la dermatose nodulaire entraîne des pertes économiques considérables :

  • Chute de la production laitière,
  • Avortement et stérilité,
  • Dégâts irrémédiables du cuir,
  • Restriction des mouvements et des exports.

Les insectes qui sont les plus susceptibles de transmettre la dermatose nodulaire aux bovins

La DNC se transmet essentiellement par la piqûre d’insectes hématophages, tels que les mouches piqueuses (stomoxes), les taons, les moustiques, ainsi que les tiques.

Les conditions climatiques chaudes et humides favorisent la prolifération de ces insectes vecteurs et donc la propagation mécanique de la maladie.

Les mouches et taons : les principaux vecteurs de la maladie

Mouches et taons, principaux vecteurs de dermatose nodulaire contagieuse

Les mouches piqueuses (stomoxys), surtout les mouches charbonneuses (stomoxys calcitrans) et les taons, sont les principaux vecteurs de la dermatose nodulaire contagieuse.

Leur forte présence autour des bovins en Europe n’arrange rien.

Capables de parcourir plusieurs kilomètres et de piquer plusieurs bovins successivement, les stomoxes contribuent à une transmission rapide du virus.

Les moustiques : des ennemis pour vos troupeaux durant l’été

Moustique, un vecteur important de dermatose nodulaire bovine durant l'été

Les moustiques représentent également un danger important, notamment l’été, lorsque les conditions climatiques favorisent leur prolifération autour des points d’eau et des zones humides.

Les tiques : moins vecteurs, mais tout de même transmetteurs potentiels de la maladie

Tique, un vecteur potentiel de la dermatose nordulaire

Les tiques sont des transmetteurs secondaires potentiels de la dermatose nodulaire. Ils peuvent être une menace dans les zones rurales fortement boisées et herbeuses. Toutefois, ils propagent moins rapidement le virus que les autres insectes hématophages, car ils ne volent pas.

En somme, tous les insectes suceurs de sang peuvent théoriquement propager le virus mécaniquement.

Comment limiter les risques de dermatose nodulaire dans une exploitation agricole ?

Maladie à transmission vectorielle par insectes piqueurs, le meilleur moyen de limiter les risques de dermatose nodulaire contagieuse dans votre exploitation agricole est de contrôler les populations d’insectes et de protéger vos bovins de leurs piqûres.

Contrôler les populations de mouches et moustiques : une urgence pour toutes les exploitations

La lutte contre les insectes piqueurs est une mesure de prévention majeure pour contrôler la propagation de la dermatose.

Il faut donc réduire l’attractivité des insectes au maximum, en rendant les conditions moins favorables ou en limitant leur accès à l’intérieur des étables. Cela repose donc sur une gestion rigoureuse de l’environnement. Sachez que 80 % des insectes vecteurs de la DNC sont avant tout présents ou se développent dans le fumier et dans les zones humides.

Votre stratégie préventive doit être complétée par des méthodes de lutte contre les insectes : pièges, insecticides, barrières physiques…

Enlever le fumier et la paille humide autant que possible

Enlèvement fumier et paille humide pour prévenir les lieux de reproduction des insectes propageant la dermatose nodulaire contagieuse

Principaux vecteurs de la maladie, les stomoxes se développent, à l’état larvaire, essentiellement dans le fumier et la paille humide. Leur cycle dure environ 3 à 4 semaines, d’où l’importance d’éliminer au maximum les lieux de ponte et de développement des larves.

Pour ce faire, pensez à :

  • Curer régulièrement les litières et maintenir vos bâtiments propres,
  • Retirer systématiquement les pailles en décomposition dans et autour des bâtiments, ainsi qu’à proximité des râteliers,
  • Éviter l’accumulation de fourrage humide dans les mangeoires ou sur le sol,
  • Évacuer régulièrement le fumier,
  • Stocker le fumier à l’écart des animaux,
  • Recouvrir le fumier avec une bâche noire : l’augmentation de la température sous cette barrière physique peut contribuer à tuer les larves de stomoxes.

Veillez également à éliminer les croûtes dans les bâtiments, autour des fosses à lisier et sur le matériel d’élevage.

Ne pas laisser les aliments des bovins à l’air libre pour ne pas attirer les mouches

L’alimentation des bovins laissée à l’air libre peut potentiellement attirer les mouches qui apprécient toutes les matières organiques.

Nettoyez donc régulièrement les zones de nourrissage et de stockage. Stockez les aliments dans des contenants fermés hermétiquement.

Limiter les zones humides

Les zones humides constituent un gîte larvaire, notamment pour les moustiques.

Asséchez les zones humides, éliminez les eaux stagnantes, drainez les zones boueuses et maîtrisez la végétation pour limiter les sites de reproduction des insectes.

Pensez également au traitement larvicide des gîtes larvaires ne pouvant être éliminés.

Piéger les insectes volants en intérieur

Malgré toutes ces précautions, votre exploitation sera peut-être toujours envahie d’insectes.

N’hésitez pas à installer des pièges et autres dispositifs adaptés aux environnements agricoles dans vos étables pour capturer et/ou tuer les insectes :

Placer des dispositifs pour éviter les entrées d’insectes dans les étables

Afin de limiter l’accès des insectes aux étables, vous pouvez également installer quelques dispositifs anti-intrusion, tels que des filets ou des pièges collants.

Calfeutrez au maximum les ouvertures inutilisées et optimisez la ventilation sans favoriser l’entrée des insectes.

Protéger les animaux avec des insecticides cutanés “pour-on” pour limiter les piqûres au maximum

En plus de réduire l’attractivité de l’environnement pour les mouches, les taons et les moustiques, l’application d’insecticides cutanés sur vos bêtes permet de limiter le risque de piqûres et de transmission du virus.

Les insecticides “pour-on” pour bovins, souvent à base de deltaméthrine ou d’ivermectine, sont des traitements liquides antiparasitaires, prêts à l’emploi. Il suffit de les verser en ligne sur le dos de l’animal pour qu’ils agissent contre les mouches, les tiques…

Lorsqu’il n’y a pas de risque particulier dans votre région de DNC, nous vous déconseillons le traitement généralisé et systématique de vos bêtes. Cette pratique peut contribuer à la résistance des insectes aux produits chimiques.

S’associer à des experts anti-nuisibles pour une lutte intégrée contre les mouches et moustiques

Même avec un entretien méticuleux des étables, des pièges anti-insectes et des insecticides corporels, il est compliqué de supprimer totalement les insectes d’un élevage.

La méthode la plus fiable pour protéger votre troupeau des piqûres d’insectes et prévenir la dermatose nodulaire est de s’associer avec des experts de la désinsectisation, capables de s’adapter à toutes les situations et d’effectuer un suivi.

Comment les experts anti-nuisibles peuvent vous aider à lutter contre les insectes vecteurs de la dermatose nodulaire bovine ?

Faire appel à une entreprise spécialisée permet de mettre en place une lutte ciblée et durable contre les nuisibles, adaptée aux contraintes agricoles.

La lutte contre les insectes vecteurs de dermatose nodulaire ne doit pas être ponctuelle, mais s’inscrire dans une démarche préventive continue pour être efficace.

En combinant expertise technique, produits de qualité professionnelle et suivi régulier, il est possible de réduire fortement les populations d’insectes nuisibles et les risques sanitaires associés.

Nos experts EDN accompagnent les exploitants agricoles avec des solutions sur mesure et respectueuses des normes sanitaires, garantissant la sécurité de votre troupeau, de votre équipe et de votre production (viande, lait, cuir…).

Contactez-nous pour un diagnostic et un plan de prévention personnalisé.

Cartographie des zones à risque

En cas d’intervention dans votre exploitation agricole, nos experts commenceront par cartographier les zones à risque. Cette analyse complète leur permettra d’identifier :

  • Les zones humides,
  • Les lieux de ponte des insectes,
  • Ainsi que les bâtiments les plus exposés et vulnérables.

La cartographie des zones à risque est essentielle pour localiser les zones à traiter en priorité et sélectionner les méthodes de lutte les plus appropriées.

Traitements larvicides sur les lieux stratégiques

Les gîtes larvaires doivent être traités pour empêcher le développement des insectes jusqu’à l’âge adulte, stade au cours duquel ils sont capables de piquer et de transmettre la dermatose nodulaire contagieuse.

Cette étape est indispensable pour interrompre le cycle de reproduction des mouches et des moustiques.

Application d’insecticides rémanents

Application d'insecticides rémanents dans les étables pour lutter contre les insectes vecteurs de dermatose nodulaire

L’application d’insecticides rémanents homologués, par pulvérisation, nébulisation ou fumigation, de façon raisonnée sur les surfaces (murs, plafonds, zones de repos des animaux…) est déterminante pour vous débarrasser des insectes piqueurs grâce à leur action prolongée.

Néanmoins, nous vous déconseillons de traiter chimiquement vous-mêmes vos étables ou les alentours des élevages, car les insecticides peuvent avoir un impact négatif sur la santé d’autres insectes, la vôtre ou celle de vos bovins.

Nos experts suivent un protocole précis, reposant sur une préparation rigoureuse des lieux (évacuation du troupeau et du personnel si nécessaire, protection des denrées alimentaires et du fourrage) et une réglementation stricte (permis et certificats) pour une efficacité durable et sécuritaire.

Mise en place d’outils de prévention dans les étables

Pièges professionnels adaptés aux élevages (curatifs, de détection et de monitoring), systèmes anti-intrusion dans les étables, solutions complémentaires non chimiques lorsque cela est possible… Nos désinsectiseurs professionnels installent tous les outils de prévention nécessaires dans les étables.

Selon le type de contrat, un suivi pourra également être prévu.

Conclusion

Face à une maladie aussi difficile à maîtriser et contagieuse que la dermatose nodulaire bovine, la prévention est votre meilleur moyen de protection.

Le contrôle rigoureux des insectes vecteurs, associé à de bonnes pratiques d’entretien et à l’accompagnement d’experts anti-nuisibles, permet de réduire considérablement les risques pour votre cheptel et d’améliorer la pérennité de votre exploitation.

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