Cafards en maison de repos : que faire ?

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Les cafards sont des nuisibles difficiles à éliminer. Leur présence expose votre maison à des risques sanitaires et matériels. Agissez dès maintenant avec l’aide de nos experts pour protéger votre espace.

Gwenael

Expert Anti-Cafards

Sommaire

  • Les cafards sont attirés par chaleur, humidité et déchets en maisons de repos.
  • Les cafards peuvent transporter des maladies dangereuses pour les personnes âgées.
  • Une gestion stricte des déchets et de l’hygiène est cruciale.
  • Les salles de bains humides et les cuisines collectives sont des points de vulnérabilité.
  • Un plan de lutte anti-nuisibles incluant les cafards est indispensable.

Les maisons de repos sont vulnérables aux infestations de cafards, car elles regroupent de nombreux éléments attirant ces nuisibles (déchets, humidité, cuisines collectives…).

En raison du risque sanitaire majeur, ces établissements de santé, soumis à des obligations réglementaires strictes en matière d’hygiène et de sécurité, doivent être en mesure de prévenir les invasions, et le cas échéant, de gérer efficacement la présence de cafards.

Découvrez, dans cet article, les raisons motivant les blattes à investir les maisons de repos, les risques qu’elles présentent et les mesures préventives à mettre en place afin de conserver un environnement sain et sûr pour les résidents.

Les cafards : un problème fréquent en maison de repos

Les cafards représentent une menace sérieuse et fréquente pour les maisons de repos (MR) et les maisons de repos et de soins (MRS), car elles réunissent les conditions favorables à leur développement et reproduction.

Ces insectes opportunistes cherchent, avant tout, la chaleur, l’humidité et la nourriture, éléments présents massivement dans ces établissements hébergeant des personnes âgées, particulièrement vulnérables.

Pourquoi les cafards envahissent-ils les maisons de repos ?

Les maisons de repos (MR/MRS) offrent un environnement idéal à la prolifération rapide des cafards, à cause de la préparation collective de repas, de la production importante de déchets et de la présence de nombreuses pièces humides.

Les maisons de repos sont des lieux avec beaucoup de déchets

Les MR et MRS peuvent produire jusqu’à 10 tonnes de déchets par an et génèrent quotidiennement des volumes importants, présentant une aubaine pour les blattes en quête de nourriture. Une gestion laxiste, avec des poubelles pleines ou mal fermées et des locaux à poubelles mal entretenus, favorise leur implantation et leur développement.

Ainsi, la gestion des déchets représente un défi majeur pour ces résidences accueillant des seniors.

Les MR / MRS ont des cuisines collectives

Risque cafards cuisines cllectives de maison de repos

Les cuisines collectives de ces infrastructures offrent un environnement idéal, combinant chaleur, humidité et accès permanent à la nourriture. Zones de préparation, réserves alimentaires et équipements de cuisson créent des conditions optimales à leur installation et à leur reproduction rapide.

Les personnes âgées résidant en maison de repos ne font pas toujours attention à la propreté ou aux déchets

Les personnes âgées ne sont pas toujours en mesure de bien gérer seules la propreté et les déchets. La gestion quotidienne de leur hygiène personnelle et de leur environnement peut parfois devenir un véritable challenge.

Par exemple, elles peuvent laisser traîner des restes alimentaires dans leur chambre, des emballages dans le lit ou sur les tables, créant involontairement des zones attractives pour les cafards.

Certaines maisons de repos sont vétustes et offrent des opportunités aux cafards de s’insérer

Certaines maisons de repos logent parfois dans des bâtiments anciens, voire historiques, ou vétustes.

Les murs fissurés, joints dégradés, interstices autour des ouvertures, gaines techniques, faux plafonds et vides sanitaires offrent de multiples points d’entrée, permettant aux cafards de s’infiltrer et de se cacher.

En raison d’une étanchéité insuffisante et de problèmes structurels, les établissements vétustes voient leur vulnérabilité face aux nuisibles exploser.

Le nombre de chambres et de salles de bain dans les maisons de repos multiplie les opportunités de vulnérabilité

De par leur configuration, les maisons de repos fournissent d’innombrables cachettes, points de passage et opportunités de vulnérabilité aux blattes.

Cafards attirés par l'humidité des salles de bains

En effet, la multitude de chambres et de salles de bain, mais aussi d’espaces techniques interconnectés, augmente le risque d’invasion. Les salles de bain humides, notamment dans les vieux bâtiments mal isolés, sont des zones particulièrement attractives pour les cafards qui y trouvent l’eau nécessaire à leur survie. Les réseaux de canalisations et les systèmes d’aération leur permettent de se déplacer aisément en toute discrétion entre les différentes zones et étages.

Quels sont les risques d’une invasion de cafards dans une résidence accueillant des personnes âgées ?

Les invasions de cafards dans les résidences pour seniors présentent de nombreux risques, dont le plus évident est le risque sanitaire.

Les cafards transportent énormément de maladies qui peuvent être très dangereuses pour les personnes âgées

Ces nuisibles sont porteurs de maladies et d’agents pathogènes, dont certains peuvent représenter un véritable danger pour les personnes âgées à la santé fragile.

Via leurs mues, leurs excréments, leurs urines et leur salive, les cafards transportent plus de 30 espèces de bactéries, dont E. Coli et les staphylocoques, qui peuvent contaminer les surfaces et les aliments.

Ils sont des vecteurs majeurs de maladies particulièrement dangereuses pour les seniors dont le système immunitaire est affaibli. Parmi les maladies transmissibles à l’humain, on compte la salmonellose (une infection alimentaire provoquant des vomissements, de la diarrhée et de la fièvre), la gastro-entérite, la dysenterie (infection bactérienne) et la leptospirose (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires).

De plus, les déjections et les particules des nuisibles peuvent entraîner des réactions allergiques sévères et des problèmes respiratoires chez les résidents.

Les cafards se cachent et peuvent surprendre les personnes âgées, causant des chutes et des accidents

Au-delà du risque de maladies, un cafard qui surgit de manière inopinée peut provoquer une réaction de surprise chez un résident, augmentant le risque de chute ou d’accident, notamment chez les personnes à mobilité réduite.

Cafard en maison de repos, risque de chute

Les chutes sont l’une des principales causes de blessures chez les seniors ayant parfois des conséquences graves, comme des fractures.

Cause de stress et d’angoisse, leur présence nuit également à la qualité de vie et au bien-être psychologique des résidents, engendrant parfois des troubles du sommeil.

Les blattes peuvent endommager les stocks de nourriture et créer des pertes importantes pour la maison de repos

Par simple contact avec leur corps, leur salive ou leurs excréments, les blattes peuvent contaminer et endommager les stocks alimentaires.

Cette contamination oblige à jeter et à remplacer tous les stocks touchés, conduisant à des pertes financières colossales pour l’établissement.

De plus, les cafards commettent des dégâts matériels importants. Par exemple, ils peuvent endommager les appareils électriques, les câbles électriques, les matériaux isolants, les murs et plafonds, les matelas et le linge. Ces dommages, en plus d’être coûteux, peuvent s’avérer dangereux en provoquant un incendie ou une électrocution.

La présence de cafards fait partie des plaintes courantes d’insalubrité des MR/MRS faisant la une des médias et créant des scandales sanitaires

En cuisine, dans les chambres individuelles ou les parties communes, la présence de cafards en maison de repos engendre un risque de signalements publics d’insalubrité. Elle constitue, d’ailleurs, l’un des manquements fréquemment constatés lors des contrôles et fait partie des plaintes récurrentes concernant l’insalubrité des établissements.

Un résident ou un visiteur témoin peut, en effet, porter plainte contre l’établissement auprès de n’importe quelle autorité compétente.

De nombreux scandales d’insalubrité, en Belgique et en France, ont fait la une des médias. En 2022, le groupe Orpea a été au cœur de polémiques concernant des conditions sanitaires déplorables. À la suite de cela, l’AViQ en Wallonie a mené une série d’inspections inopinées dans 12 des 18 maisons de repos gérées par le groupe. Deux établissements ont reçu un avis mitigé, tandis que la situation d’un troisième était jugée “très préoccupante”.

Au-delà de l’atteinte à la réputation, le non-respect des normes expose les maisons de repos à diverses sanctions, allant de l’amende à la fermeture temporaire ou définitive.

Comment prévenir les cafards en maison de repos ?

En tant que gestionnaire de résidences pour seniors, vous êtes responsable de sa propreté et de sa salubrité, ce qui inclut notamment l’absence de nuisibles.

Il est, à ce titre, toujours préférable de faire du préventif que du curatif, en termes de budget, de réputation et de stress.

Respecter toutes les normes de stockage et d’hygiène en cuisine : la base qu’il convient de rappeler

Respect normes d'hygiène pour prévenir les cafards en maison de repos

La première règle à respecter en matière de prévention de cafards est de maintenir des standards d’hygiène élevés.

En cuisine, respectez toutes les normes de stockage et d’hygiène, notamment les procédures HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point). Ces réglementations imposent le respect de bonnes pratiques d’hygiène, certaines exigences pour le contrôle et la prévention des nuisibles dans les zones de préparation et de service des aliments, l’analyse des dangers et la définition des points critiques à maîtriser.

D’après les normes applicables aux maisons de repos et aux maisons de repos et de soins en Wallonie, “la confection des repas et leur distribution sont faites selon les règles les plus strictes d’hygiène conformément aux exigences de l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire.” Vous pouvez donc vous référer à la documentation et aux check-lists de l’AFSCA destinées aux cuisines collectives.

Parmi les règles élémentaires d’hygiène pour les cuisines collectives, vous trouverez :

  • L’application de protocoles stricts de nettoyage et de désinfection,
  • Des circuits séparés pour éviter les contaminations croisées,
  • Le stockage hermétique des denrées alimentaires,
  • La rotation des stocks (FIFO),
  • L’élimination des emballages en carton avant l’entrée en zone de production,
  • Le contrôle rigoureux des températures de stockage,
  • Le respect de la chaîne du froid,
  • La tenue d’un registre d’hygiène,
  • Une gestion stricte des déchets.

Les locaux à poubelles font partie des endroits où les cafards sont très souvent présents dans les maisons de retraite

Les cafards affectionnent particulièrement les locaux à poubelles qui leur procurent une source de nourriture et d’humidité, ainsi que de nombreuses cachettes.

C’est pourquoi ils doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les locaux à déchets doivent être fermés et ventilés, nettoyés, désinfectés et vidés régulièrement. Toutes les bennes ou poubelles doivent être fermées hermétiquement.

Concernant les poubelles intérieures, elles doivent être vidées quotidiennement après chaque service et rester fermées en permanence.

En résumé, une bonne gestion des déchets est cruciale pour prévenir les infestations de blattes.

Faire extrêmement attention aux restes alimentaires et déchets des résidents qui peuvent attirer les cafards

Pour les personnes âgées, il peut être compliqué de gérer indépendamment leurs déchets.

Si vous pouvez mettre en place une campagne de sensibilisation auprès des résidents et des familles, il reste essentiel de former le personnel aux signaux d’alerte et de prévoir des rondes régulières pour retirer les restes alimentaires et déchets des chambres.

Nettoyer rapidement restes alimentaires, miettes, plateaux repas des chambres des résidents pour prévenir les cafards en maison de repos

Sinon, vous risquez de transformer les chambres des seniors en points d’entrée pour les cafards. C’est pourquoi le personnel doit être extrêmement vigilant concernant les miettes, les restes de repas et les aliments mal conservés. Les plateaux-repas doivent être retirés rapidement après le repas et un nettoyage quotidien des chambres doit être assuré pour éliminer toutes les traces de nourriture susceptibles d’attirer les blattes.

Les salles de bains humides, notamment dans les vieux bâtiments, sont un point de vulnérabilité connu des maisons de repos

Les salles de bains, notamment des bâtiments vétustes, attirent les cafards à cause de l’humidité et de la chaleur. De plus, les canalisations leur offrent des points d’entrée.

Fuites sous les éviers, condensation sur les murs ou simples gouttes stagnantes dans une douche ou un lavabo peuvent créer des conditions idéales pour les blattes.

Le personnel des maisons de repos doit veiller à réparer les fuites rapidement, s’assurer du bon état des joints de silicone autour des canalisations, ainsi que de la bonne ventilation de la pièce.

La formation des équipes de la maison de repos est essentielle pour agir vite en cas de prolifération

Former le personnel aux bonnes pratiques d’hygiène et à la lutte contre les nuisibles est la clé pour prévenir et gérer les invasions.

Différentes formations spécifiques en hygiène des locaux et en prévention des nuisibles existent pour permettre au personnel d’acquérir les connaissances nécessaires pour maintenir un environnement sain et sûr pour les résidents.

Vos équipes doivent être en mesure de détecter les risques et les signaux d’infestation afin de mettre en place la bonne procédure le plus rapidement possible, comme isoler la zone et alerter la personne responsable. Agir dès les premiers signes de présence de cafards est déterminant pour éviter que la situation ne devienne incontrôlable. Vous pouvez, à ce sujet, proposer à votre équipe un protocole interne simple (qui fait quoi) pour accélérer la réponse et limiter la propagation.

Un plan de lutte contre les nuisibles incluant les cafards est une nécessité pour toutes les maisons de repos

Le plan de lutte contre les nuisibles est un document obligatoire à intégrer au Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS) pour les cuisines collectives. Le PMS regroupe toutes les mesures destinées à garantir la sécurité alimentaire. Nous vous conseillons grandement d’étendre votre plan de lutte à l’ensemble de l’établissement.

Ce document repose sur trois piliers essentiels, à savoir la prévention, la lutte active et la surveillance continue de l’efficacité des mesures mises en place. Il doit :

  • identifier le responsable de la lutte (prestataire interne ou externe),
  • décrire précisément les méthodes préventives employées, leur localisation dans le bâtiment, la fréquence des interventions,
  • lister les produits chimiques avec leurs fiches techniques et de sécurité,
  • prévoir les procédures à suivre en cas de détection de cafards.

Ce registre doit être tenu à jour à chaque nouvelle intervention ou action.

En dehors des interventions en cas d’infestation, EDN offre des services préventifs anti-nuisibles pour les maisons de repos. Contactez notre équipe si vous souhaitez obtenir votre devis gratuit en ligne. Pour élaborer un plan de lutte et déterminer les mesures préventives nécessaires, nos experts réalisent d’abord une inspection au peigne-fin de votre établissement afin de détecter les points d’entrée potentiels des nuisibles, repérer les failles et zones sensibles, évaluer le risque d’infestation. Nous n’utilisons que des produits homologués et respectons des protocoles stricts pour garantir la santé et la sécurité de vos résidents et de votre personnel.

La venue d’experts anti-nuisibles régulière via un contrat d’entretien est extrêmement recommandée pour éviter toute invasion de nuisibles dans l’établissement

Si le plan de lutte anti-nuisibles constitue la base pour la gestion des cafards dans les maisons de repos, un contrat d’entretien avec une entreprise d’extermination reste plus que recommandé.

Nos contrats annuels de désinsectisation et de dératisation offrent une solution préventive efficace pour les MR/MRS grâce à un plan de lutte précis et des visites régulières d’exterminateurs professionnels pour assurer un suivi continu et une inspection périodique des bâtiments.

Nos prestations incluent l’installation de dispositifs préventifs (pièges de détection) dans les parties communes et zones sensibles, la mise à jour régulière des étiquetages réglementaires pour une traçabilité complète et des interventions curatives gratuites en cas de détection précoce d’infestation.

Contrat de maintenance pour maison de repos

Les contrats de maintenance anti-nuisibles garantissent une gestion proactive des nuisibles, évitant ainsi les coûts élevés d’intervention d’urgence et les risques sanitaires et matériels associés aux infestations.

À qui se plaindre si vous voyez des cafards dans une maison de repos ?

En tant que résident, visiteur ou membre du personnel, vous pouvez déposer une plainte auprès des autorités compétentes en cas d’observation de cafards dans une maison de repos.

Documentez au maximum votre plainte à l’aide d’un témoignage précis (date, heure, lieu(x)) et des photos afin d’accélérer les contrôles et la prise en charge.

Si les cafards sont dans les cuisines de la maison de repos, l’AFSCA peut être alertée

Si vous voyez des cafards dans les cuisines de la résidence, l’AFSCA est l’organisme compétent.

Pour déposer une plainte auprès de l’AFSCA, vous pouvez :

  • Utiliser le formulaire de plainte en ligne
  • Appeler le numéro gratuit 080 13 550, accessible le mercredi de 13h à 16h30 et tous les autres jours de la semaine, hors week-end et jours fériés, de 9h à 12h30.
  • Envoyer un mail : pointdecontact@afsca.be
  • Leur adresser un courrier postal au : Centre administratif – Botanique Food Safety Center Boulevard du Jardin Botanique 55, 1000 Bruxelles, Belgique.

Retrouvez notre article complet sur comment déposer une plainte AFSCA.

Généralement, l’AFSCA effectue un contrôle dans les 30 jours suivant le dépôt de plainte. En cas de manquement grave, mettant en danger la santé des résidents, elle peut ordonner la fermeture temporaire de la cuisine jusqu’à remise en ordre complète des locaux.

Pour en savoir plus sur les chiffres et les issues de ces contrôles, lisez notre article sur les statistiques historiques des contrôles AFSCA.

Si les cafards sont dans les parties communes ou les chambres, alertez AViQ, Iriscare, Zorg en Gezondheid

Si les cafards ne sont pas dans les cuisines, mais dans les parties communes, les chambres et les salles de bains, vous devez contacter d’autres organismes.

L’AViQ (Agence pour une Vie de Qualité) prend en charge toutes les réclamations concernant les établissements agréés en Wallonie. Pour signaler un problème d’insalubrité ou la présence de cafards dans les parties communes ou les chambres d’une MR/MRS, vous pouvez contacter directement l’AViQ ou le Bourgmestre de la commune où se trouve l’établissement.

Voici les coordonnées de l’AViQ :

La plainte doit mentionner vos coordonnées (adresse, téléphone), être datée et signée, bien qu’il soit possible de demander à conserver l’anonymat.​

En région Bruxelles-Capitale, Iriscare est l’organisme compétent pour l’agrément et le contrôle des institutions pour personnes âgées. Vous pouvez les contacter par :

  • Téléphone : 02/435 64 33
  • Email : mediation@iriscare.brussels
  • Ou voie postale : Iriscare, Service litiges et médiation, Rue Belliard 71 boîte 2, 1040 Bruxelles.

En Flandre, l’agence Zorg en Gezondheid (Agence Soins et Santé) est responsable du contrôle des maisons de repos. Pour introduire une plainte contre un établissement flamand, vous pouvez les contacter par :

Conclusion

Face aux cafards, prévention et rapidité d’action doivent être de mise en maison de repos. Maintenez une hygiène irréprochable, formez le personnel à repérer les signes de présence et faites appel sans délai à une entreprise spécialisée pour une désinsectisation sûre et durable.

Une infestation de cafards en résidence pour seniors peut conduire à un risque sanitaire majeur, des chutes ou blessures graves, une atteinte à la réputation, mais aussi à de lourdes sanctions.

N'attendez plus !

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